Et s’il n’y avait que ça au bout du tunnel, si toutes nos espérances, nos quêtes d’idéaux, ne soient vraiment que des dolipranes sous forme de pensées dont on gaverait nos esprits? Pour que ce chemin accidenté qu’est la vie soit moins pénible, pour qu’il défile devant nos yeux larmoyants, embués par la fièvre, symptôme d’intoxication médicamenteuse.
AdrS